Hadith
Sunan an-Nasa'i, n° 4827
Sunan al-Nasa'i · al-Nasa'i
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُصْعَبٌ، قَالَ حَدَّثَنَا دَاوُدُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ ضَرَبَتِ امْرَأَةٌ ضَرَّتَهَا بِحَجَرٍ وَهِيَ حُبْلَى فَقَتَلَتْهَا فَجَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا فِي بَطْنِهَا غُرَّةً وَجَعَلَ عَقْلَهَا عَلَى عَصَبَتِهَا فَقَالُوا نُغَرَّمُ مَنْ لاَ شَرِبَ وَلاَ أَكَلْ وَلاَ اسْتَهَلّ فَمِثْلُ ذَلِكَ يُطَلّ فَقَالَ " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ هُوَ مَا أَقُولُ لَكُمْ " .
Rapporté par Al-A'mash, d'après Ibrahim, qui a dit : Une femme a frappé sa co-épouse, qui était enceinte, avec une pierre et l'a tuée. Le Messager d'Allah a jugé qu'un esclave devait être donné (comme Diyah) pour l'enfant dans son ventre, et que sa Diyah devait être payée par ses proches ('Asabah). Ils ont dit : "Devons-nous être punis pour quelqu'un qui n'a ni mangé, ni bu, ni crié à la naissance ? On devrait l'ignorer." Il a dit : "Des vers rimés comme ceux des Bédouins ? C'est ce que je dis." (Sahih)
Traduction : le texte arabe original fait foi.