Hadith
Sunan Abi Dawud, n° 4174
Sunan Abi Dawud · Abu Dawud al-Sijistani
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، مَوْلَى أَبِي رُهْمٍ عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ لَقِيَتْهُ امْرَأَةٌ وَجَدَ مِنْهَا رِيحَ الطِّيبِ يُنْفَحُ وَلِذَيْلِهَا إِعْصَارٌ فَقَالَ يَا أَمَةَ الْجَبَّارِ جِئْتِ مِنَ الْمَسْجِدِ قَالَتْ نَعَمْ . قَالَ وَلَهُ تَطَيَّبْتِ قَالَتْ نَعَمْ . قَالَ إِنِّي سَمِعْتُ حِبِّي أَبَا الْقَاسِمِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لاَ تُقْبَلُ صَلاَةٌ لاِمْرَأَةٍ تَطَيَّبَتْ لِهَذَا الْمَسْجِدِ حَتَّى تَرْجِعَ فَتَغْتَسِلَ غُسْلَهَا مِنَ الْجَنَابَةِ " . قَالَ أَبُو دَاوُدَ الإِعْصَارُ غُبَارٌ .
Rapporté par Abu Hurayrah رضي الله عنه : Une femme l’a rencontré et il a senti l’odeur de parfum sur elle. Ses vêtements flottaient dans l’air. Il lui dit : « Ô servante du Tout-Puissant, viens-tu de la mosquée ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit : « Pour cela t’es-tu parfumée ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit : « J’ai entendu mon bien-aimé Abul Qasim ﷺ dire : La prière d’une femme qui se parfume pour cette mosquée n’est pas acceptée tant qu’elle ne retourne pas se laver comme après une impureté majeure (complètement). » Abu Dawud a dit : Al-i’sar signifie poussière
Traduction : le texte arabe original fait foi.
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