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Hadith

Sunan Abi Dawud, n° 4165

Sunan Abi Dawud · Abu Dawud al-Sijistani

حَدَّثَنَا مُسْلِمُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَتْنِي غِبْطَةُ بِنْتُ عَمْرٍو الْمُجَاشِعِيَّةُ، قَالَتْ حَدَّثَتْنِي عَمَّتِي أُمُّ الْحَسَنِ، عَنْ جَدَّتِهَا، عَنْ عَائِشَةَ، رضى الله عنها أَنَّ هِنْدًا بِنْتَ عُتْبَةَ، قَالَتْ يَا نَبِيَّ اللَّهِ بَايِعْنِي ‏.‏ قَالَ ‏ "‏ لاَ أُبَايِعُكِ حَتَّى تُغَيِّرِي كَفَّيْكِ كَأَنَّهُمَا كَفَّا سَبُعٍ ‏"‏ ‏.‏

Rapporté par Aisha, la mère des croyants رضي الله عنها : Quand Hind, fille de Utbah, a dit : « Prophète d’Allah, accepte mon allégeance », il répondit : « Je n’accepterai ton allégeance que lorsque tu feras une différence sur les paumes de tes mains, car elles ressemblent aux pattes d’un animal sauvage. »

Traduction : le texte arabe original fait foi.

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