cahtCréer un compte gratuit

Hadith

Sunan Abi Dawud, n° 2129

Sunan Abi Dawud · Abu Dawud al-Sijistani

حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَكْرٍ الْبُرْسَانِيُّ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ أَيُّمَا امْرَأَةٍ نُكِحَتْ عَلَى صَدَاقٍ أَوْ حِبَاءٍ أَوْ عِدَةٍ قَبْلَ عِصْمَةِ النِّكَاحِ فَهُوَ لَهَا وَمَا كَانَ بَعْدَ عِصْمَةِ النِّكَاحِ فَهُوَ لِمَنْ أُعْطِيَهُ وَأَحَقُّ مَا أُكْرِمَ عَلَيْهِ الرَّجُلُ ابْنَتُهُ أَوْ أُخْتُهُ ‏"‏ ‏.‏

Amr ibn Shu’aib, d’après son père, qui le tient de son grand-père, a rapporté : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Une femme qui se marie avec une dot, une récompense ou une promesse avant la célébration du mariage y a droit ; et tout ce qui est fixé pour elle après la célébration appartient à celui à qui cela a été donné. Un homme a plus de droit de recevoir ce qui a été donné en cadeau à cause de sa fille ou de sa sœur (que pour d’autres types de cadeaux). »

Traduction : le texte arabe original fait foi.

Lire dans la bibliothèque caht

caht retrouve la source exacte d'un verset, d'un hadith ou d'un passage des savants. Gratuit, sans publicité.